Ça y est ! Après des mois d'attente, après vous avoir laissés dans l'angoisse insurmontable des trop nombreuses ellipses et autres WAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH ! j'ai finalement encodé les six vidéos de ma Progression Assistée en Chute dans un format acceptable pour M. Google.
J'ai donc l'honneur de vous présenter mes évolutions aériennes. Pas toujours très élégant, mais quel pied !
Je ne peux que vous conseiller de tenter l'expérience...
Wouhou ! C'est cool, on a toute la tension du début : Ma tronche pas très rassurée (souris, ils verront rien...), le pilote qui hoche la tête en braillant "OK !", Laurent qui ouvre la porte et qui disparaît au loin sans broncher (la classe !)... Après deux autres chuteurs, on se met en position. Je dis ok à Michel (merci pour les vidéos), ok à Christophe (merci de m'avoir sauvé la vie) je regarde un petit peu en bas pour le plaisir de l'abstraction et...
GOOOOO !
La sensation de chute a duré beaucoup plus longtemps que prévu, par rapport à ce dont je me souvenais de mon saut en tandem sept ans plus tôt. Ça fait haaaaaa dans l'estomac... Pis au moment où tu te dis que c'est un peu exagéré, ça s'arrête pas et ça fait encore haaaaa... Pis là ça s'arrête, ça se calme, la vitesse se stabilise et Michel te lève la tête parce que t'es scotché comme un con la face contre le sol...
Petite explication des signaux : deux doigts tendus, c'est "tends les jambes", un cercle avec les doigts c'est "regarde l'altimètre" et un doigt tendu vivement agité devant ton visage c'est "OUVRE ! OUVRE ! OUVRE !"
Ouais, donc je fais pas toujours ce qu'on me dit de faire immédiatement, mais j'ai une excuse, il se passait plein de trucs en même temps. Donc à part sourire comme un gland et dire que tout va bien, j'ai pas vraiment été très "aware". Mais bon, je rigole, c'est déjà bon signe...
Donc sur la fin, quand je lis 1700 mètres sur mon alti (on ouvre à 1500 au début), le temps de me dire "bon, je dois ouvrir", on voit Michel qui agite son doigt frénétiquement, Christophe qui lâche ma main pour que j'attrape ma poignée, le nuage qui me surprend un peu (beaucoup) et Christophe qui ouvre à ma place.
J'étais bien en train de me dire que je devais ouvrir bientôt, mais le timing était un peu pourri... Bref, premier saut super-cool, sauf que j'ai un peu oublié d'ouvrir, mais c'est pas grave il paraît...
PAC 2
Le deuxième saut, c'est avec un seul moniteur, Michel et c'est juste pour acquérir les sensations et essayer de s'auto-corriger. Donc on branle rien et on attend. Ça marche plutôt bien. Et là, miracle, j'ouvre mon machin tout seul.
Et hop, je suis pas mort !
PAC 3
Cette fois, c'est sortie dos, "comme dans un gros fauteuil" qu'ils disaient. C'est vrai que c'est cool. La suite, c'est essayer de perdre et de reprendre la position face sol. Z'avez vu ? Michel m'a lâché cette fois.
Léger handicap, mais autonome...
PAC 4
On gagne en autonomie, d'accord la sortie boule est moche avec les pattes écartées, mais c'est un vieille habitude du mini-tramp, pour pas se manger les genoux. C'est vrai aussi que le loop arrière est un peu chaotique, mais c'est fendard. Quand au 360°, ça bouge encore pas mal, mais c'est un début...
PAC 5
C'est la seule fois que j'ai pu sauter depuis le Twin Otter, merci Michel pour le pliage express. On voit Esthel qui se balance avec Benji juste avant mon saut. Sortie face aile tout seul, deux-trois figures, les salutations du jury et un élève qui reste le nez planté sur son alti avec la main sur la poignée. C'est pas bien, ça fait tourner pis après on a des torsades... C'est pour ça que Michel m'aide un peu.
PAC 6
Mon sixième et dernier saut avec un moniteur. Cette fois, j'étais avec Pascal, alias Gédéon. Il a même mis de la musique et le 16/9ème, comme au cinoche. La classe...
C'est aussi la plus longue des vidéos. On a à nouveau la tension initiale, puis le Pil' se vide de ses X (les polymagiciens...), un petit coucou à José et Esthel et départ ! Sortie face queue ('faut être très souple et les filles peuvent pas le faire. Non, j'déconne), petit programme de figures libres. Ouais, je sais, j'ai merdé mon loop avant, mais c'était le premier. Après l'ouverture, on voit toute la phase de descente sous voile de Pascal : ouverture, mise en oeuvre, choucroutage du glisseur (on n'a pas ça sur les voiles écoles, ça fait flap-flap pendant toute la descente), et envoyage du steak, comme on dit dans le Bearn. Ça consiste à descendre en vrille à boulet, parce que d'une part naviguer sous voile c'est naze quand on est un pro et que d'autre part c'est la frime de pouvoir accueillir son élève fraîchement arrivé en étant tranquillement posé à la cabane avé' les lunettes à soleil en demandant " c'est allé ?"
Bien sûr que c'est allé... C'était bestial...
Allez, merci encore à toute l'équipe de Pau Parachutisme Passion et j'éspère à bientôt...
22.07.2009 Toulouse, c'est Capri...
...et Capri, c'est fini. Ouais je sais, je l'avais déjà faite aussi...

Voici l'entrée du domicile de Jean, place de la Trinité.

Ah, les petites rues de Toulouse.

La Garonne et le Pont Neuf.

Les berges de Toulouse-Plage.

Et moi en train de rouiller.

Petite balade paume dans les ruelles pour retrouver Jean a son bureau...

...et resto !
Bein ouais, 'faut pas se laisser aller... Tout ça avec un Faugères, un petit Coteau-du-Languedoc bien gaulé.

Rentrée digestive à pattes...

Un dernier coup d'œil touristique...

Et Jean m'a ramené à la gare pour minuit.

Une bonne (pffff) nuit de sommeil plus tard, je me suis réveillé à Lyon. Putain c'est glauque la région de Bellegarde, mais alors en plus quand il pleut...

Et voilà, retour à la case départ. Vivement les prochaines vacances. Il faudrait que je retourne sauter à Epagny ou à Yverdon aussi...
Voici l'entrée du domicile de Jean, place de la Trinité.
Ah, les petites rues de Toulouse.
La Garonne et le Pont Neuf.
Les berges de Toulouse-Plage.
Et moi en train de rouiller.
Petite balade paume dans les ruelles pour retrouver Jean a son bureau...
...et resto !
Bein ouais, 'faut pas se laisser aller... Tout ça avec un Faugères, un petit Coteau-du-Languedoc bien gaulé.
Rentrée digestive à pattes...
Un dernier coup d'œil touristique...
Et Jean m'a ramené à la gare pour minuit.
Une bonne (pffff) nuit de sommeil plus tard, je me suis réveillé à Lyon. Putain c'est glauque la région de Bellegarde, mais alors en plus quand il pleut...
Et voilà, retour à la case départ. Vivement les prochaines vacances. Il faudrait que je retourne sauter à Epagny ou à Yverdon aussi...
21.07.2009 Oh Toulouseeeeeeeuh
Aujourd'hui : rien !
Tiens ça me rappelle quelque chose...
On va quand même profiter pour revisiter un peu Toulouse.

Réveil avec la chatte de Jean.

La rue du Taur, au nord de la Place du Capitole.

Le clocher de l'église Saint-Sernin.

Jeanne d'Arc. Ouais, je sais, moi aussi je la voyait plus carbonisée...

Rue Sainte-Marthe. Celle-là, elle est pour Delphine.

Celle-ci pour Rolo. Saint-Henri, c'était le 12 ou le 14 ?

Encore pour Rolo, sur la rue Matabiau.

Le boulevard Matabiau, avec le canal.

Bon, c'est pas tout ça la nostalgie, il me faut un billet de train pour le retour. Direction la gare de Matabiau.

Bon, ça c'est fait...

Hé ! Une Toyota de punk ! Ou un stationnement très discret, on ne sait pas...

On reprend... L'allée Jean Jaurès.

Celle-ci se passe de commentaire. Allez, je dirai quand même que c'est juste après la rue du Poids de l'Huile. C'est y pas joli tout plein ?

L'esplanade du 19 aout 1944, la libération de Toulouse.

Et la rue des Potiers, en travaux. C'est tout bon, j'ai retrouvé le bureau de Jean et Luc, je vais pouvoir leur rendre les clés.

Donc voici le noble espace de travail de Scalène architectes et a+b designers.

Sortie du bureau vers 20 heures, direction...

...la voiture. Et direction...

...l'apéro traditionnel toulousain au London Town.
'Sont forts ces Anglais.

On s'est ensuite déplacés au restaurant le Sazio pour le diner. Les potelets au sol, ce sont les emplacements pour les vélos en prêt de la Ville de Toulouse. J'ai brillamment réussi la traversée sans toucher le sol et sans mettre en péril mon éventuelle descendance.

La, c'est la cave et a gauche c'est Emilie, la femme de Luc, le frère de Jean, un ami qui m'a sauve la vie dans le désert iranien. Mais je crois que vous connaissez déjà l'histoire.

Et la, c'est Eric devant le parking des Carmes.
C'est ce célébre parking avec une porte qui conduit a la vie et une autre qui conduit a la mort. Chacune des portes est gardée par un homme. L'un ment toujours et l'autre dit toujours la vérité. On n'a droit qu'a une seule question pour trouver la bonne porte. Quelle question doit-on poser pour connaitre la bonne porte a coup sûr ?
- En tout cas, je suis content d'être en dehors du parking, parce qu'avec un coup dans le nez en plus...

En tout cas, cette porte-la mène au plumard, youpie !
Tiens ça me rappelle quelque chose...
On va quand même profiter pour revisiter un peu Toulouse.
Réveil avec la chatte de Jean.
La rue du Taur, au nord de la Place du Capitole.
Le clocher de l'église Saint-Sernin.
Jeanne d'Arc. Ouais, je sais, moi aussi je la voyait plus carbonisée...
Rue Sainte-Marthe. Celle-là, elle est pour Delphine.
Celle-ci pour Rolo. Saint-Henri, c'était le 12 ou le 14 ?
Encore pour Rolo, sur la rue Matabiau.
Le boulevard Matabiau, avec le canal.
Bon, c'est pas tout ça la nostalgie, il me faut un billet de train pour le retour. Direction la gare de Matabiau.
Bon, ça c'est fait...
Hé ! Une Toyota de punk ! Ou un stationnement très discret, on ne sait pas...
On reprend... L'allée Jean Jaurès.
Celle-ci se passe de commentaire. Allez, je dirai quand même que c'est juste après la rue du Poids de l'Huile. C'est y pas joli tout plein ?
L'esplanade du 19 aout 1944, la libération de Toulouse.
Et la rue des Potiers, en travaux. C'est tout bon, j'ai retrouvé le bureau de Jean et Luc, je vais pouvoir leur rendre les clés.
Donc voici le noble espace de travail de Scalène architectes et a+b designers.
Sortie du bureau vers 20 heures, direction...
...la voiture. Et direction...
...l'apéro traditionnel toulousain au London Town.
'Sont forts ces Anglais.
On s'est ensuite déplacés au restaurant le Sazio pour le diner. Les potelets au sol, ce sont les emplacements pour les vélos en prêt de la Ville de Toulouse. J'ai brillamment réussi la traversée sans toucher le sol et sans mettre en péril mon éventuelle descendance.
La, c'est la cave et a gauche c'est Emilie, la femme de Luc, le frère de Jean, un ami qui m'a sauve la vie dans le désert iranien. Mais je crois que vous connaissez déjà l'histoire.
Et la, c'est Eric devant le parking des Carmes.
C'est ce célébre parking avec une porte qui conduit a la vie et une autre qui conduit a la mort. Chacune des portes est gardée par un homme. L'un ment toujours et l'autre dit toujours la vérité. On n'a droit qu'a une seule question pour trouver la bonne porte. Quelle question doit-on poser pour connaitre la bonne porte a coup sûr ?
- En tout cas, je suis content d'être en dehors du parking, parce qu'avec un coup dans le nez en plus...
En tout cas, cette porte-la mène au plumard, youpie !
20.07.2009 Les oiseaux, le ciel et... tagère.
Réveil a Narbonne chez Roser et François après une nuit tout contre Jean. Il parait que je dors en position de simulation d'ouverture. Aurais-je été marqué a ce point par mon stage de parachutisme ?
- Ouais, c'est possible. Déjà dans le train entre Pau et Toulouse, ça me manquait...

Le pitit jardin de nos hôtes.

On a pris le temps de se boire un petit noir a Narbonne.

Et "on ze road again", retour a Toulouse. Jean doit retourner bosser. Moi, je m'en fous, tant qu'on mange bien...

De retour chez Jean, ça c'est le fond de la cour de son immeuble. Cosy, non ?

Ouais, donc le titre de ce post se rapporte a mon activité de l'après-midi : Le bureau Scalène Architectes, de MM. Luc et Jean Larnaudie, qui partagent leurs nouveau local avec Mme Anika Perez et M. Brice Genre de a + b designers ont reçu du nouveau mobilier : des étagères en acier galvanise. Donc comme j'ai rien de bien mieux a faire, bein j'ai passe l'aprèm' a les monter.

Résultat final. C'est frustrant, ça prend des plombes et a la fin, ça a l'air de rien. Bon, tant qu'on peut foutre des trucs dessus...

Plus tard dans la soirée, on a gueuletonné au Café Italien, bu un verre, regardé la pluie tomber, etudié les rapports typologiques des formes urbaines toulousaines...

...et comme on voulait fumer un Ramon Alones mais qu'on n'avait pas de feu, on est allé voir les voisins du dessous, qui tiennent le Showroom 8 et qui vendent des fringues. Alors en plus de nous filer du feu (facile) ils nous ont invité a boire du Muscat de Rivesalte (moins facile). Et on a discuté politique intérieure et internationale. Une bonne soirée...
- Ouais, c'est possible. Déjà dans le train entre Pau et Toulouse, ça me manquait...
Le pitit jardin de nos hôtes.
On a pris le temps de se boire un petit noir a Narbonne.
Et "on ze road again", retour a Toulouse. Jean doit retourner bosser. Moi, je m'en fous, tant qu'on mange bien...
De retour chez Jean, ça c'est le fond de la cour de son immeuble. Cosy, non ?
Ouais, donc le titre de ce post se rapporte a mon activité de l'après-midi : Le bureau Scalène Architectes, de MM. Luc et Jean Larnaudie, qui partagent leurs nouveau local avec Mme Anika Perez et M. Brice Genre de a + b designers ont reçu du nouveau mobilier : des étagères en acier galvanise. Donc comme j'ai rien de bien mieux a faire, bein j'ai passe l'aprèm' a les monter.
Résultat final. C'est frustrant, ça prend des plombes et a la fin, ça a l'air de rien. Bon, tant qu'on peut foutre des trucs dessus...
Plus tard dans la soirée, on a gueuletonné au Café Italien, bu un verre, regardé la pluie tomber, etudié les rapports typologiques des formes urbaines toulousaines...
...et comme on voulait fumer un Ramon Alones mais qu'on n'avait pas de feu, on est allé voir les voisins du dessous, qui tiennent le Showroom 8 et qui vendent des fringues. Alors en plus de nous filer du feu (facile) ils nous ont invité a boire du Muscat de Rivesalte (moins facile). Et on a discuté politique intérieure et internationale. Une bonne soirée...
19.07.2009 À la mer !
Dimanche matin. Au programme, bouffe à midi et bouffe le soir.
Départ !

Donc pour commencer, je me suis fait réveiller par la chatte de Jean...

...qui habite dans un très chouette immeuble du centre de Toulouse. Jean, pas la chatte. Enfin si, elle aussi en fait. Par contre, sa copine habite Paris. Celle de Jean, pas de la chatte. Elle s'appelle Bea. Pas la chatte, la copine. La chatte, c'est Pistache.

Là, c'est Jean ! Avec de la briquette toulousaine dans le fond.

Une rue de Toulouse. Ouais, je sais, les commentaires baissent de niveau.

Donc ce midi, bien qu'il soit déjà 13 heures, on déjeune une fois de plus chez les parents de Jean. C'est vachement sympa de leur part de m'entretenir comme ça. Surtout que ça dépote chez les Larnaudie : un Bergerac de 23 ans comme plaisanterie gustative initiale, l'apéro au champagne avec plein de petits amuse-bouches, et comme hier c'était des bars (ou des loups, on s'en fout, si la nuance permettait de gagner mille dollars, ça se saurait...), aujourd'hui c'est de la viande.

Et c'est toujours aussi bon. En plus, le jardin est accueillant. Ah oui, le dessert, c'est des glaces a la verveine, a la violette ou au lait entier avec du gâteau a la broche, également appelé "rocher pyrénéen". C'est une recette traditionnelle, connue de la belle famille, chut...

Comme il faut se remettre, un petit yopait dans le hamac.

Et en route ! Jean a des amis sur la côte. On est parti pour Narbonne.

Mais en fait, on va rouiller sur la plage des chalets de Gruissan. C'est juste à côté.

Voilà les chalets. Ouais, c'est pas comme en Suisse. Mais il faut dire qu'avec la mer, ça le fait aussi.

Héhé !
En aparté, je dois dire que je suis très déçu par la présence inamovible de ces deux traces sombres sur l'optique de mon appareil photo. Si ça continue, faudra que ça cesse...

Re héhé ! Mais on s'est pas baignés. Trop de vent, un peu froid, tout ça...

Pour manger, direction la Cranquette, c'est un resto tenus par des amis des amis de Jean. Donc ça doit être mes amis.
Non, attends...
Si !
Non...
On sait pas...

Voyez ! Je ne vous mens pas...

En bas, c'est Roser et François et en haut c'est Jean et moi.

J'ai hésité à participer a l'éradication du thon et des canards avec déficience hépatique, mais finalement, je me suis laissé aller pour une spéciale : les langoustines sauce morille. Rien a redire, c'est bestial. Sauf que ça prend une chiée de temps a décortiquer, ces petites choses...

Ambiance nocturne a Gruissan. C'est le coin ou ils ont tourne le film "37,2 le matin", mais je dois dire que je ne m'en souviens pas bien...
Départ !
Donc pour commencer, je me suis fait réveiller par la chatte de Jean...
...qui habite dans un très chouette immeuble du centre de Toulouse. Jean, pas la chatte. Enfin si, elle aussi en fait. Par contre, sa copine habite Paris. Celle de Jean, pas de la chatte. Elle s'appelle Bea. Pas la chatte, la copine. La chatte, c'est Pistache.
Là, c'est Jean ! Avec de la briquette toulousaine dans le fond.
Une rue de Toulouse. Ouais, je sais, les commentaires baissent de niveau.
Donc ce midi, bien qu'il soit déjà 13 heures, on déjeune une fois de plus chez les parents de Jean. C'est vachement sympa de leur part de m'entretenir comme ça. Surtout que ça dépote chez les Larnaudie : un Bergerac de 23 ans comme plaisanterie gustative initiale, l'apéro au champagne avec plein de petits amuse-bouches, et comme hier c'était des bars (ou des loups, on s'en fout, si la nuance permettait de gagner mille dollars, ça se saurait...), aujourd'hui c'est de la viande.
Et c'est toujours aussi bon. En plus, le jardin est accueillant. Ah oui, le dessert, c'est des glaces a la verveine, a la violette ou au lait entier avec du gâteau a la broche, également appelé "rocher pyrénéen". C'est une recette traditionnelle, connue de la belle famille, chut...
Comme il faut se remettre, un petit yopait dans le hamac.
Et en route ! Jean a des amis sur la côte. On est parti pour Narbonne.
Mais en fait, on va rouiller sur la plage des chalets de Gruissan. C'est juste à côté.
Voilà les chalets. Ouais, c'est pas comme en Suisse. Mais il faut dire qu'avec la mer, ça le fait aussi.
Héhé !
En aparté, je dois dire que je suis très déçu par la présence inamovible de ces deux traces sombres sur l'optique de mon appareil photo. Si ça continue, faudra que ça cesse...
Re héhé ! Mais on s'est pas baignés. Trop de vent, un peu froid, tout ça...
Pour manger, direction la Cranquette, c'est un resto tenus par des amis des amis de Jean. Donc ça doit être mes amis.
Non, attends...
Si !
Non...
On sait pas...
Voyez ! Je ne vous mens pas...
En bas, c'est Roser et François et en haut c'est Jean et moi.
J'ai hésité à participer a l'éradication du thon et des canards avec déficience hépatique, mais finalement, je me suis laissé aller pour une spéciale : les langoustines sauce morille. Rien a redire, c'est bestial. Sauf que ça prend une chiée de temps a décortiquer, ces petites choses...
Ambiance nocturne a Gruissan. C'est le coin ou ils ont tourne le film "37,2 le matin", mais je dois dire que je ne m'en souviens pas bien...
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