18.07.2009 Transition

Esthel m'a ramené à Pau depuis Lasclaveries, c'est sympa...

Départ en gare de Pau. Deux heures et demi de trajet pour rejoindre Toulouse.

Pas mal ces trains français, un peu de retard, mais c'est mieux que la dernière fois.

Ah, les Pyrénées, ses sommets enneigés, ses champs de maïs, ses reflets dans la vitre du train...

La petite gare de, euh... Montrejeau, Gourdan-Polignan. Je sais pas laquelle choisir...

Hé ! C'est Jean ! Il est venu me prendre à la gare avec sa grosse voiture (une sombre histoire de remboursement kilométrique...), merci Jean !

Donc on a passé la soirée chez les parents de Jean, il y avait aussi son frère Luc, avec sa femme et sa fille, de même qu'une bonne partie de la belle-famille. Il n'y avait pas de merguez, mais c'était grillades de la mer, c'est encore mieux. J'ai même pas fait de photo, j'me relâche, c'est nul...
Bon, c'est pas grave, on y retourne demain, je vous montrerai le jardin.
En attendant, je suis de retour a Toulouse, ça fait plaisir !

18.07.2009 Last but not least...

Ouin ! C'est samedi, dernier jour du stage.

Au moins, il fait moins degueu qu'hier, on va pouvoir sauter apparemment.

Sinon, il y a d'autres options possibles pour s'envoyer en l'air...

Mais je dois dire que je préférerait le faire avec un avion. Surtout quand c'est aussi gentiment proposé.

Alors c'est bon signe : le staff est dehors, le Twin n'a pas été défoncé par la grêle, on voit une voile qui descend, le Pilatus est en train de poser et les photos sont à contre-jour. Tout bon tout ça...

Bein ouais, ça pose, je suis avionne dans le suivant, wouhou ! En plus cette fois, je prends l'appareil dans l'appareil. J'me comprends...

Alors après la vérif' on marche jusqu'au bout de la piste...

...et on attend le coucou. Bein tiens, le voilà.

Embarquement.

Décollage !

Je suis un peu flou, mais je suis dans l'avion.

Bienvenue à 500 mètres.

C'est un peu serré, mais ça va. L'ambiance est souvent très calme dans le zinc, tout le monde se concentre, il y a aussi un peu d'appréhension pour les moins confirmés. J'en fait toujours partie d'ailleurs, mais je suis de plus en plus serein.

700 mètres sur l'alti, on continue ?

- Ouais, on continue. Bienvenue à 1'000 mètres.

J'ai même un hublot rien qu'à moi pour mater les nuages.

Bienvenue a 2'000 mètres. Soleil sur les nuages, c'est beau. Bon, on refait une vérif' a 3'000 mètres et on s'équipe, donc je dois vous laisser, mais vous avez l'habitude maintenant.

Ellipse...
WAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !

WROUUUUUUUUUUUUUUUUUUF, CLAC, SCHWING !
Freinage, retour a la verticale, au calme, au silence. La voile est rectangulaire, les suspentes sont tendues, le glisseur est descendu, ça vole, c'est tout bon. Je prends mes commandes, je fais ma mise en œuvre, je vole.
Allez, je sors l'appareil. Si je le lâche, je suis mal, il tombe dans le crottin de coin-coin.
Hé ! On voit l'aérodrome aussi...

Content !

Après le circuit, atterrissage peinard à côté du taxiway. Il y a des petites rafales, c'est rigolo, mais c'est maîtrisable.
Et voilà ! Neuvième saut : sortie boule avant, trois loops avants assez bien passes, avec les checks altimètre et ma première ouverture a 1'200 mètres.
Re-wouhou !

Après le pliage, le temps se gâte, les blondes regardent les parachutes...
Bon, on va bouffer, c'est midi.

Finalement, je vous présente Michel, le directeur technique du site. C'est lui qui m'a accompagné tout au long de ma PAC. Merci Michel !
Pau Parachutisme Passion
Bon, il y a du vent cet après-midi, c'est réservé aux confirmes pour le moment. Je vais aller ranger mes trucs, je verrai bien si je peux faire un dernier saut tout à l'heure.

Voilà encore Christine, la gérante du restaurant Phoenix. La photo n'est pas de super qualité, mais j'ai du réagir très vite pendant qu'elle souriait. Comme tout le monde dit que c'est une râleuse, bein elle se prend un peu au jeu, mais en réalité, elle est très sympa...

Bon. Dernier coup d'œil sur l'aérodrome de Lasclaveries, snif... C'est moche de s'en aller, j'aurais bien fait encore une centaine de sauts, histoire de prendre un peu de bouteille, mais bon. Prochaine fois...
Au moins, on reste sur une bonne impression : du soleil, pleins de paras sur la photo, c'est cool.

Ce soir, je serai a Toulouse, chauffe les merguez, Jean !

17.07.2009 Pfffffff...

Aujourd'hui, temps de merde. C'était prévu, mais ça fait quand même chier, on ne pourra pas sauter.

Même la piscine tire la gueule.

Il y a quand même Christophe qui fait plaisir à voir. C'était mon deuxième moniteur pendant le premier saut, mais je vous l'avais déjà présenté, je crois...

Pas grand chose à faire... José explique le pliage d'une voile PA.

Aurore roupille...

C'est tristounet un aérodrome quand il pleut...

Bon, j'ai fini un bout de blog, direction le buffet salade...

Fini de manger. Pas mieux...

Il flotte, il flotte. Rien à espérer aujourd'hui, peut-être un ou deux sauts demain matin, on verra...

17.07.2009 Vendredi, c'est pourri...

Même qu'on a pas eu les raviolis mardi, ça doit être pour remplacer.

Un bon résumé de la journée...

J'en profite pour vous familiariser avec une tradition de la DZ de PPP (je balance les acronymes, ça fait plus frime...) : la cloche !
Bon, je vous laisse lire le règlement, c'est assez clair. Il faut dire qu'il y a pas mal de militaires dans le parachutisme, ce qui explique l'aspect un peu martial de la chose.
Donc si t'as fait une connerie : la cloche et tu paies une tournée.
Si t'as fait un truc bien : la cloche, et tu paies une tournée.
Facile.

Ouais, donc des paras cloués au sol, ça tire la gueule sévère. Même quand il y a un peu de soleil. Là on ne saute pas parce qu'il y a trop de vent.

Alors par exemple, on peut jouer au cerf-volant. Bon, Pépé, il lui faut un modèle costaud, sinon c'est ridicule...

...On peut aussi regarder des vidéos des meilleurs sauts, pour bien se frustrer...

...Faire une mosaïque sur le bar...

...Ou tenter des figures de vol relatif sur fauteuil.

Mais au final, on s'emmerde sec. Même avec un petit peu de soleil.

En fin de journée, ça se gâte encore un peu, mais au moins, ça fait une jolie lumière.

Hé ! C'est Kinh The qui est revenu. Donc ça va, il est passé sur le billard et ils lui ont réparé ça, mais il en a quand même pour cinq semaines avec le plâtre.
Bon, sortez les doudounes, c'est l'apéro !

On a même Olivier (ouais, il s'appelle pas Régis en fait) qui nous refait "la barre de faire".

Pendant ce temps, il y en a qui battaient le record de la veille, genre 50 millimètres en 5 minutes. Bon, j'ai pas les chiffres exacts, je suis pas météorologeorges...

Donc Esthel tire la gueule...

...Kinh The tire la gueule...

...Et moi aussi...

Mais avec le petit bleu de la région et une caisse de Prozac, ça va quand même.

Allez, sûrement que demain on y remonte...